Kew Gardens : jardins botaniques royaux
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StageFaire un stage au Royaume-Uni reste possible après le Brexit, mais la recherche ne se limite plus à trouver une entreprise. Si vous venez de France ou d'un autre pays européen, vous devez également vérifier que votre statut d'immigration vous autorise à effectuer le stage.
La méthode la plus efficace consiste donc à mener les deux démarches en parallèle : chercher des offres adaptées à votre profil et vérifier votre droit à travailler au Royaume-Uni avant d'accepter une proposition.
Ne partez pas du principe qu'un stage non rémunéré peut être effectué comme simple visiteur. Les règles britanniques interdisent en principe à un visiteur d'effectuer un work placement ou un internship au Royaume-Uni, sauf activité spécifiquement autorisée par les règles d'immigration.
Oui. Le Brexit n'a pas supprimé les stages pour les Français et les autres citoyens européens, mais la libre circulation entre l'Union européenne et le Royaume-Uni a pris fin. Votre nationalité européenne ne suffit donc plus, à elle seule, pour vous donner le droit de travailler au Royaume-Uni.
La démarche dépend principalement de votre situation :
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Si vous bénéficiez déjà de l'EU Settlement Scheme, vérifiez les droits associés à votre statut. Si vous êtes étudiant au Royaume-Uni, les conditions de travail sont détaillées dans notre guide consacré au visa étudiant britannique.
Les offres de stage sont publiées sur les mêmes plateformes que les emplois destinés aux étudiants et jeunes diplômés. Dans vos recherches, utilisez notamment les termes internship, work placement, summer internship ou graduate internship.
Plusieurs plateformes permettent de rechercher des stages par ville, secteur et niveau d'expérience :
Ne recherchez pas uniquement le mot internship. Selon l'entreprise et le cursus, une expérience similaire peut être publiée sous les termes placement, industrial placement, work experience ou summer programme.
Si vous avez déjà identifié les entreprises qui vous intéressent, consultez directement leur rubrique Careers. Les grandes entreprises disposent souvent de pages spécifiques pour les étudiants et jeunes diplômés, avec des calendriers de recrutement différents de ceux des postes classiques.
Les candidatures spontanées peuvent aussi être pertinentes dans les petites structures. Identifiez l'équipe ou le responsable concerné et envoyez une candidature courte et personnalisée plutôt qu'un message générique adressé à plusieurs entreprises.
Si votre stage s'inscrit dans vos études, commencez par le service carrières de votre établissement. Certaines universités disposent de partenariats avec des employeurs britanniques ou proposent des placements directement intégrés au cursus.
Au Royaume-Uni, certains diplômes comprennent également une sandwich year ou un industrial placement : une période professionnelle intégrée entre deux années d'études.
Il n'existe pas de délai unique. Les grandes entreprises recrutent parfois leurs stagiaires plusieurs mois avant le début du programme, notamment pour les summer internships et les programmes très structurés. Les PME et les jeunes entreprises peuvent au contraire publier leurs besoins beaucoup plus tard.
Commencer tôt reste préférable si vous devez également obtenir un visa, trouver un logement et organiser votre arrivée au Royaume-Uni. Pour les programmes très demandés, surveillez directement le calendrier de recrutement de chaque entreprise plutôt que d'attendre une période précise de l'année.
Une candidature britannique repose généralement sur un CV accompagné, selon l'entreprise, d'une cover letter ou d'un formulaire de candidature en ligne.
Le CV doit être clair, lisible et adapté au stage recherché. Pour un étudiant ou un jeune diplômé, une ou deux pages suffisent généralement.
Évitez les informations personnelles qui ne sont pas utiles au recrutement, comme votre situation familiale. Une photo n'est généralement pas attendue sur un CV britannique.
Mettez plutôt en avant :
La cover letter ne doit pas simplement répéter votre CV. Elle sert surtout à expliquer pourquoi vous souhaitez rejoindre cette entreprise et en quoi votre profil correspond au stage proposé.
Personnalisez-la pour chaque candidature et appuyez-vous sur des exemples concrets. Notre guide consacré à la lettre de motivation britannique détaille la structure et les formulations adaptées.
Votre profil LinkedIn doit être cohérent avec votre CV. Indiquez clairement votre domaine, vos principales compétences et le type d'opportunité recherché. Vous pouvez également suivre les entreprises qui vous intéressent et contacter avec mesure des recruteurs ou professionnels de votre secteur.
Dans le design, la communication, le développement web, l'architecture ou d'autres métiers créatifs et techniques, un portfolio peut peser davantage qu'une longue lettre de motivation. Sélectionnez quelques réalisations pertinentes et expliquez brièvement votre rôle dans chaque projet.
Si vous ne disposez pas déjà d'un statut vous permettant de travailler au Royaume-Uni, l'une des voies pouvant correspondre à un stage est le Temporary Work – Government Authorised Exchange visa.
Cette voie d'immigration est destinée à des séjours temporaires effectués dans le cadre d'un programme approuvé, notamment pour acquérir de l'expérience ou suivre une formation professionnelle. Il ne suffit donc pas de trouver une entreprise prête à vous accueillir : le stage doit s'inscrire dans un dispositif répondant aux règles de cette voie.
Pour demander ce visa, vous devez disposer d'un Certificate of Sponsorship ou d'une référence de sponsoring fournie dans le cadre du programme concerné.
Le sponsor n'est pas nécessairement l'entreprise dans laquelle vous effectuerez votre stage. Selon le programme, une organisation tierce agréée peut assurer ce rôle.
Vous devez généralement disposer d'au moins £1,270 pour subvenir à vos besoins au Royaume-Uni. Cette somme doit normalement avoir été détenue pendant au moins 28 jours consécutifs, le dernier de ces jours devant se situer dans les 31 jours précédant la demande.
Cette preuve peut ne pas être nécessaire dans certaines situations, notamment si votre sponsor certifie qu'il prendra en charge vos frais à hauteur du montant requis ou si vous remplissez certaines conditions liées à un séjour déjà effectué au Royaume-Uni.
Les frais de demande du Government Authorised Exchange visa sont actuellement de £340 par personne.
Il faut généralement ajouter l'Immigration Health Surcharge (IHS), dont le montant standard applicable à cette catégorie est de £1,035 par an. Le montant réellement facturé dépend notamment de la durée du visa.
Les frais d'immigration peuvent évoluer. Vérifiez toujours les montants officiels au moment de votre demande plutôt que de construire votre budget uniquement à partir d'un ancien tarif.
En principe, non. Le statut de visiteur n'autorise pas à venir travailler pour une entreprise britannique, que le travail soit rémunéré ou non. Les règles britanniques citent notamment les work placements et internships parmi les activités professionnelles interdites aux visiteurs, sauf situation spécifiquement prévue par les activités autorisées.
Une ETA ne constitue pas davantage une autorisation de travailler. Elle permet à certains voyageurs de se rendre au Royaume-Uni sans visa pour des séjours éligibles, mais ne modifie pas les activités autorisées pendant le séjour. Les règles sont détaillées dans notre guide sur l'ETA pour le Royaume-Uni.
Le terme intern n'a pas, à lui seul, de statut juridique particulier au Royaume-Uni. Le droit au salaire minimum dépend de la relation réelle entre le stagiaire et l'organisation.
Si vous êtes juridiquement considéré comme un worker, vous avez normalement droit au National Minimum Wage correspondant à votre situation. Une entreprise ne peut pas contourner cette obligation simplement en qualifiant le poste de « stage non rémunéré » ou en vous faisant signer un document indiquant que vous êtes volontaire.
Il existe plusieurs exceptions. C'est notamment le cas :
La situation doit donc être évaluée à partir des tâches réellement effectuées et de la relation avec l'organisme d'accueil, et non simplement à partir du titre donné à l'expérience.
Les droits applicables dépendent également de votre statut juridique. Un stagiaire considéré comme worker peut notamment bénéficier du salaire minimum et de droits concernant le temps de travail et les congés payés.
Pour les travailleurs adultes, la durée hebdomadaire moyenne est généralement limitée à 48 heures, calculée sur une période de référence, sauf notamment si le travailleur choisit volontairement de renoncer à cette limite lorsque la réglementation le permet.
Les workers ont également droit, en principe, à 5,6 semaines de congés payés par an, calculées proportionnellement lorsque la relation de travail ne couvre qu'une partie de l'année.
Avant d'accepter un stage, demandez un document écrit précisant au minimum les dates, les missions, les horaires, le lieu de travail, la rémunération éventuelle et les conditions applicables.
Il n'existe pas de niveau d'anglais universel exigé pour tous les stages. Les attentes dépendent du poste et de l'entreprise.
Un stage en communication, conseil ou relation client demandera naturellement davantage d'aisance qu'un poste très technique où les échanges sont plus limités. Plutôt que d'indiquer arbitrairement un niveau B2 comme condition générale, vérifiez les compétences linguistiques mentionnées dans chaque offre.
Lors d'un entretien, vous devrez surtout être capable d'expliquer votre parcours, vos compétences, vos motivations et vos expériences avec suffisamment d'aisance pour travailler avec l'équipe.
Avant d'accepter une offre, comparez la rémunération éventuelle avec le coût réel de votre séjour. Le logement sera souvent le poste de dépense principal, particulièrement à Londres.
Ajoutez également les transports, l'alimentation, les charges liées au logement, le téléphone et, si vous avez besoin d'un visa, les frais d'immigration et de santé.
Si votre stage se déroule dans la capitale, notre guide pour comprendre les prix des loyers à Londres vous aidera à établir un budget plus réaliste.
Ne choisissez pas votre logement uniquement en fonction du loyer. À Londres, le coût et la durée du trajet quotidien jusqu'à votre lieu de stage peuvent changer considérablement le budget total et la qualité de vie.
Une fois dans l'entreprise, les attentes ne sont pas fondamentalement différentes de celles d'un environnement professionnel international : respectez les horaires, posez des questions lorsque les consignes ne sont pas claires et montrez progressivement que vous pouvez travailler de manière autonome.
Demandez régulièrement des retours à votre responsable plutôt que d'attendre la fin du stage. Conservez également une trace des projets auxquels vous avez participé et des résultats obtenus : ils pourront enrichir votre CV et servir d'exemples lors de futurs entretiens.
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À la fin du stage, vous pouvez demander une référence professionnelle à votre responsable et rester en contact avec les personnes rencontrées. Si vous souhaitez ensuite poursuivre votre carrière dans le pays, consultez également notre guide pour trouver un emploi au Royaume-Uni.
Oui, mais la nationalité française ne donne plus automatiquement le droit de travailler au Royaume-Uni. Vous devez disposer d'un statut d'immigration autorisant le stage ou, lorsque votre situation le nécessite, obtenir un visa adapté.
Cela dépend de votre statut. Une personne bénéficiant déjà d'un droit au travail au Royaume-Uni n'a pas nécessairement besoin d'un nouveau visa. En revanche, si vous venez spécifiquement au Royaume-Uni pour effectuer le stage sans disposer de ce droit, une voie comme le Government Authorised Exchange visa peut être nécessaire si vous remplissez ses conditions.
Une ETA n'est pas un visa de travail et ne donne pas, à elle seule, le droit d'effectuer un stage dans une entreprise britannique. Les visiteurs ne peuvent généralement pas effectuer un work placement ou un internship, sauf activité expressément autorisée par les règles applicables.
Dans certaines situations, oui. Mais appeler une expérience « stage non rémunéré » ne suffit pas à la rendre légale. Si votre relation avec l'entreprise vous donne juridiquement le statut de worker, vous avez normalement droit au salaire minimum, sauf exemption applicable.
Il n'existe pas de délai universel. Les grands programmes de stages et certains summer internships recrutent plusieurs mois à l'avance, tandis que de plus petites entreprises peuvent publier leurs offres beaucoup plus tard. Anticipez davantage si vous devez obtenir un visa et organiser votre installation au Royaume-Uni.
Non. Une convention conclue avec votre établissement peut encadrer votre stage sur le plan universitaire, mais elle ne remplace pas une autorisation d'immigration. Vous devez également disposer du droit d'effectuer cette activité au Royaume-Uni.
Pour trouver un stage au Royaume-Uni, commencez par rechercher des offres sur les plateformes professionnelles, les sites des entreprises et auprès de votre établissement, tout en vérifiant dès le départ votre droit à travailler dans le pays.
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